mardi 23 septembre 2008

Special dedicace a Elise

Mauvaise nouvelle de Beyrouth : le roi de la pomme de terre n'est pas celui que l'on croyait.



3 commentaires:

David a dit…

Chers amis,

Nous sommes tous, ici, tenus en haleine par vos récits. Nicolas Bouvier et Albert Londres réunis n’auraient pas fait mieux. Cependant, la lecture assidue de votre blog n’avait pas, jusqu’à présent, levé mes principales inquiétudes autour de votre présence prolongée dans ces contrées lointaines.
La première, fondamentale, concernait votre régime alimentaire (chose à laquelle je vous sais très attachés), particulièrement en temps de jeûne diurne. Sur ce point votre dernière photo a fini de me rassurer : Allah est grand et il y a de la PATATE !! Je sais désormais avec certitude que Laetitia ne flanchera pas…
En revanche, ma seconde inquiétude reste toujours aussi vive : quel impact la fréquentation quotidienne des autochtones a-t-elle sur la pilosité des sujets occidentaux ?
En dépit des premiers clichés rassurants, qui montraient Henri toujours aussi glabre à côtés de moustachus hilares, je ne peux empêcher ma crainte de grandir : le poil va-t-il avoir raison de sa peau d’enfant ? Malheureusement, ma peur n’est pas sans fondement. J’en veux pour preuve l’évolution dramatique de ses habitudes vestimentaires dès les premiers jours : il n’aura pas fallu une semaine pour que des tongs lui poussent au pied, lui qui avait pourtant promis solennellement de voyager avec dignité !!
J’attends avec fébrilité de vos nouvelles et je vous embrasse (avant que tu ne piques trop Henri).

David a dit…

Chers amis,

Nous sommes tous, ici, tenus en haleine par vos récits. Nicolas Bouvier et Albert Londres réunis n’auraient pas fait mieux. Cependant, la lecture assidue de votre blog n’avait pas, jusqu’à présent, levé mes principales inquiétudes autour de votre présence prolongée dans ces contrées lointaines.
La première, fondamentale, concernait votre régime alimentaire (chose à laquelle je vous sais très attachés), particulièrement en temps de jeûne diurne. Sur ce point votre dernière photo a fini de me rassurer : Allah est grand et il y a de la PATATE !! Je sais désormais avec certitude que Laetitia ne flanchera pas…
En revanche, ma seconde inquiétude reste toujours aussi vive : quel impact la fréquentation quotidienne des autochtones a-t-elle sur la pilosité des sujets occidentaux ?
En dépit des premiers clichés rassurants, qui montraient Henri toujours aussi glabre à côtés de moustachus hilares, je ne peux empêcher ma crainte de grandir : le poil va-t-il avoir raison de sa peau d’enfant ? Malheureusement, ma peur n’est pas sans fondement. J’en veux pour preuve l’évolution dramatique de ses habitudes vestimentaires dès les premiers jours : il n’aura pas fallu une semaine pour que des tongs lui poussent au pied, lui qui avait pourtant promis solennellement de voyager avec dignité !!
J’attends avec fébrilité de vos nouvelles et je vous embrasse (avant que tu ne piques trop Henri).

Anonyme a dit…

J'suis degoutee pour Vico, un reve se brise avec fracas... Merci quand meme les moustachus en tongs, ca fait du bien votre blog, surtout depuis les stazunis, ou on nous promet des etes indiens qui n'arrivent jamais (contrairement au bus d'Antalya a Adana)...
Des bisous
Elise (ex-presidente du club de ceux qui arrivent pas a poster des messages sur votre blog, vice-presidente Hortense Harang,speciale dedicace a notre conseillere technique Mame Martine : j'y suis arrivee!Enfin!)