mardi 16 septembre 2008

Sous la plage les cailloux


Apres avoir quitte le charme desuet du paisible village de constructeurs de bateaux de Selimiye, nous avons donc prolonge notre villegiature mediterranenne a Kas, bourgade un peu plus touristique mais neanmoins fort plaisante. Enfin... fort plaisante jusqu a ce que je m y retrouve allegee de 300 euros ainsi que de mon alliance, par un jeune ( ? ) visiteur nocturne. Petit rat d hotel passe par la durant notre sommeil et qui semble avoir trouve son bonheur dans notre chambre... Le comble pendant un voyage de noces... Peripetie qui a donc allonge d une journee notre sejour a Kas, en raisons de contacts tatonnants (barrage linguistique oblige) avec la sympathique police moustachue de Kas.

Reprendre la route ensuite. Sans jouer la Castafiore. La voiture tout d abord. Qui nous a mene a la gare routiere d Antalya. Ou les panneaux d affichage, en francais s il vous plait, peuvent sembler cocasses meme lorsque l on respecte la force publique. (Nb : quoi qu il vous arrive dans votre vie, n allez jamais jamais en vacances a Antalya. Sans doute un des endroits les plus sinistres du monde)


Le bus d Antalya a Adana. Re le bus d Adana a Antakya. Ou notre reveil fut un peu difficile.




Puis le passage de la frontiere entre la Turquie et la Syrie. A bord d un minibus vif comme l eclair (malgre les lenteurs de l administration ayrienne tres concernee par sa mission)



Le passage des paysages de steppes turques a la pierre aride syrienne est assez saisissant. Changement de decor donc.
Changement de moeurs aussi. Frappant a Alep. Ou je suis parfois la seule femme dans la rue. Ou la seule qui n ait pas cette silhouette noire, spectrale, ne laissant apparaitre que les yeux.

Prochaines impressions de la Syrie a venir.

On vous embrasse.

1 commentaire:

camdab a dit…

ahlan oua sahlan
(soyez les bienvenus traduirait gentiment mon grand-père)

savourez les moustachus locaux...belle collec'!