Apres avoir quitte le charme desuet du paisible village de constructeurs de bateaux de Selimiye, nous avons donc prolonge notre villegiature mediterranenne a Kas, bourgade un peu plus touristique mais neanmoins fort plaisante. Enfin... fort plaisante jusqu a ce que je m y retrouve allegee de 300 euros ainsi que de mon alliance, par un jeune ( ? ) visiteur nocturne. Petit rat d hotel passe par la durant notre sommeil et qui semble avoir trouve son bonheur dans notre chambre... Le comble pendant un voyage de noces... Peripetie qui a donc allonge d une journee notre sejour a Kas, en raisons de contacts tatonnants (barrage linguistique oblige) avec la sympathique police moustachue de Kas.
Reprendre la route ensuite. Sans jouer la Castafiore. La voiture tout d abord. Qui nous a mene a la gare routiere d Antalya. Ou les panneaux d affichage, en francais s il vous plait, peuvent sembler cocasses meme lorsque l on respecte la force publique. (Nb : quoi qu il vous arrive dans votre vie, n allez jamais jamais en vacances a Antalya. Sans doute un des endroits les plus sinistres du monde)
Le bus d Antalya a Adana. Re le bus d Adana a Antakya. Ou notre reveil fut un peu difficile.
Puis le passage de la frontiere entre la Turquie et la Syrie. A bord d un minibus vif comme l eclair (malgre les lenteurs de l administration ayrienne tres concernee par sa mission)
Le passage des paysages de steppes turques a la pierre aride syrienne est assez saisissant. Changement de decor donc.
Changement de moeurs aussi. Frappant a Alep. Ou je suis parfois la seule femme dans la rue. Ou la seule qui n ait pas cette silhouette noire, spectrale, ne laissant apparaitre que les yeux.
Prochaines impressions de la Syrie a venir.
On vous embrasse.
1 commentaire:
ahlan oua sahlan
(soyez les bienvenus traduirait gentiment mon grand-père)
savourez les moustachus locaux...belle collec'!
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